« A partir du dix-sept mars », José Lévy

Un artiste, un film

En fin d’article un quizz « Dessiner c’est ciné », à vous de jouer! j’attends vos réponses.

Il y aura un avant et après le 17 mars 2020 , un nouveau chapitre pour les livres d’histoire!

Il y aura aussi « A partir du dix-sept mars » le mini film de José Lévy pour The Gaze of a Parisienne.

José Lévy pour The Gaze of a Parisienne

José Lévy c’est une belle rencontre, un soir d’été au Musée de la Chasse, où je me sens minuscule devant ce majestueux Samouraï, veilleur de nuit, une sculpture lanterne en papier bambou, fabriquée selon la technique japonaise de Nebuta. Hommage de l’artiste au symbole de la Villa Kujoyama à Kyoto (Villa Médicis japonaise)

Ces derniers jours, des longues discussions non pas au coin du feu mais plutôt derrière nos écrans respectifs, m’ont permis de mieux le connaître. Un artiste très complet, à la fois designer, peintre, sculpteur, photographe, tout l’intéresse. Au fil des jours je découvre une à une ses créations qui défilent, pour des marques prestigieuses ou populaires, pour des expositions dans les musées, les foires internationales…

Le film de José Lévy « Après le 17 mars » – Remerciements : Alexandre Athané – Stéphane Foenkinos

L’homme pressé, sans concession, il attrape à la volée les inspirations, dans son jardin, saisissant l’instant poétique d’une larme d’iris, sa vie est un prétexte pour embellir le temps qui passe.

Embellie sur les feuilles A4, constellées de ses aquarelles qu’il nous partage sur la toile de nos écrans.

Zen, le Japon, son pays d’adoption, occasion de se ressourcer, de s’évader, de s’inspirer des paysages, des coutumes et de ses habitants. Le Japon de José Lévy c’est une série de photographies publiée sur Air France Magazine et bientôt exposée à Paris Photo, projet initié par Matthieu Orlean qui lui donne carte blanche.

C’est évident José Lévy nous aime, il est intéressé par cette intimité qui se forge entre le créateur et son public. Que ce soit une ligne pour Monoprix avec des objets qui allient utilité et beauté comme ce pique-fleurs que je voudrais absolument lui piquer ! ou des chevaux pour Hermès, ou de la porcelaine pour la Manufacture de Sèvres, ou du cristal pour Saint Louis, tout le passionne !

A chaque fois c’est une nouvelle histoire qui démarre.

José Lévy fait partie de ces artistes qui ont pris à coeur cette nouvelle situation étrange et sérieuse de confinement, pas uniquement pour leur propre sort, mais aussi en pensant à celui des autres.

José Lévy pour Hermès Crédit photo © Alex Profit

Virus – confinement – déconfinement et des masques, il en imagine un très attendu. Ces masques seront bientôt distribués à des associations sur le terrain et des hôpitaux par un groupement de pharmaciens.

Lorsque je lui demande de participer à ma série « confinement », ses idées fusent à tout allure, ce n’est pas un hasard si son animal totem est l’hirondelle. Rapidement, il construit son film, les images se placent une à une, sur une musique bucolique qui laisse rêveur les chanteurs d’oiseaux, Jean Boucault et Johnny Rasse.

Florence Briat Soulié

« Comme je l’avais déjà expérimenté lors de mon séjour à la Villa Kujoyama en 2011, à l’invitation de Nuit Blanche à Kyoto, j’ai ressenti le besoin de capturer ce moment inattendu en utilisant le même principe de dyptiques photos. 

Entre souvenirs de projets passés, d’instantanés de journées confinées et de réflexions vers demain.

Se mêlent, se télescopent et se répondent alors des visages familiers, des pratiques de rencontres inédites, des habitudes modifiées, des plaisirs retrouvés :

Masque et Matzot

Nature et facture

Covid 19 et Zoom

Amis et photos retrouvées 

Téléphoner et écouter

Cuisiner et travailler

Lire et rire

Rêver et cauchemarder 

Jouer et filmer

Avidité d’infos et déni d’informations

Mort et nouvelles idées

Jacqueline Mailland et Kenji Mizogushi 

Espoirs futurs et désillusion potentielles

Wifi d’ados et Insta yoga 

Overdose de Corona blagues et mode avion 

Manque de réel et manque de réel « 

José Lévy

“Moving Tatami”, pour la marque Daiken

UN DES PROJETS A VENIR  

« KOKESHIS » (PAD – OCTOBRE 2020)

Pour sa collaboration avec Leblon-Delienne, José Levy réinterprète les poupées de bois laquées issues de la culture japonaise appelées kokeshis. La gamme de figurines exacerbe les attributs magiques et ludiques de ces objets populaires. Le projet s’appuie sur deux opérations fondamentales : les kokeshis d’ordinaire colorées sont entièrement moulées dans une résine noire et texturée provoquant reflets et jeux de lumière. D’autre part, ils sont considérablement agrandies jusqu’à excéder la taille humaine. Entre totems et statues, leur inquiétante démesure confère aux kokeshis la présence agréable et inquiétante de fantômes bienveillants. 

BIO & LIENS 

José Lévy est un artiste parisien et voyageur qui navigue avec talent et une poésie teintée d’humour entre arts décoratifs et arts plastiques. Son champ d’action est pluriel, il est avant tout fidèle à l’humain comme point de départ et moteur de chacun de ses projets. Fournisseur d’objets singuliers et intimes, José Lévy tisse des liens entre ses créations et leurs destinataires. . Re-créateur de souvenirs, propres ou empruntés José Lévy anime chacune de ses créations de la fantaisie et de la rigueur qui le caractérise. Il s’inspire des cultures et des savoir-faires de ses nombreux voyages et aime à les confronter à ceux de son ancrage de Parisien.  Lauréat de la Villa Kujoyama, Grand Prix de la Ville de Paris et Chevalier des Arts et Lettres, il conçoit pour un public féru d’histoires passées et d’horizons nouveaux.

José Levy collabore avec les galeries d’art et de design et les éditeurs comme : Astier de Villatte, Carpenters Workshop Gallery, Cristalleries Saint-Louis, Diptyque, Hermès, Manufacture de Sévres, Perrotin…

Il expose également dans des musées tels que le Musée Guimet et le Musée de la Chasse à Paris des expositions personnelles, Il a collaboré avec le Petit Palais, le Palais de Tokyo, et la Villa Kujoyama à Kyoto.

http://www.joselevy.fr/

Instagram : Jose Levy (@joselevyjoselevy)

Remerciements :

Pour leur aide précieuse : Alexandre Athané – Stéphane Foenkinos

A mon amie Agnès Bitton pour la présentation de l’artiste

A José Lévy pour sa patience et ce merveilleux film

« DESSINER C’EST CINÉ » PAR JOSÉ LÉVY

Il suffit de déchiffrer le dessin en trouvant le titre du film suggéré.

A vous de jouer – Vos réponses sur contact@thegazeofaparisienne.com

6 réflexions sur “« A partir du dix-sept mars », José Lévy

  1. Bon , Agnes a raison c’est très difficile cette affaire de titres de film …. voilà les suggestions :

    1 – La Cage aux folles ( la tartine d’Alban)

    2 – ???? Mais pour rire Gone with the Wind

    3 – Joséphine Baker ????? Orfeo Negro ????

    4 – Diabolo Menthe

    5 – Le Vieux Fusil

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