Fontevraud, histoire d’une collection

Abbaye Royale de Fontevraud, un nouveau musée d’art moderne qui abritera la donation de Martine et Léon Cligman

1- Ma visite du musée

2- Interview de Dominique Gagneux, directrice du musée

Germaine Richier
Germaine Richier (1902-1959) La Feuille, 1948. Bronze, E.A., fonte Susse. Acquis par M. et L. Cligman auprès de Françoise Guiter, nièce de l’artiste, en 1972. Masque funéraire céphalomorphe – Culture Chancay. pérou central 900-1200 – Achat de M et L Cligman en vente publique. A droite : Edouard Goerg (1893-1969) Les jeunes filles, 1928. Huile sur toile. Anc. coll. H. Dister ; achat de M. et L. Cligman en galerie en 2004. Germaine Richier (1902-1959) La vierge folle, 1946. Bronze à patine foncée, n°3/6 ; fonte Susse. Anc. coll. galerie Creuzevault ; achat de M. et L. Cligman en galerie en 1974
Abbaye de Fontevraud, les cuisines © The Gaze of a Parisienne


Dans quelques jours, un nouveau musée d’art moderne sera inauguré à l’Abbaye de Fontevraud. Dominique Gagneux, directrice des lieux a quitté le musée d’art moderne de la ville de Paris en 2018 pour se lancer ce nouveau challenge, installer une collection privée, celle de Léon et Martine Cligman.

Martine et Léon Cligman à côté de La Feuille de Germaine Richier – Souvenir du Musée Maillol (14/09/2018) © The Gaze of a Parisienne

Naissance d’une collection, un premier tableau, coup de cœur : Toulouse Lautrec


Je me souviens d’avoir vu cet autoportrait de Toulouse-Lautrec au domicile parisien du couple, il s’agissait de leur premier achat, clou d’une vente aux enchères à la Galerie Charpentier (aujourd’hui la maison de vente Sotheby’s) et il se trouve à présent accroché aux cimaises du musée. Ne pas manquer la phrase étrange inscrite sur la toile, que je vous laisse découvrir lors de votre future visite et que vous pouvez lire sur la photographie ci-dessous.

Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) Toulouse-Lautrec, de dos. c.1884. Huile sur toile. Achetée aux enchères galerie Charpentier par M. et L. Cligman en 1957.

Martine Cligman, fille des collectionneurs Pierre et Denise Lévy



Martine Cligman est la fille de Pierre et Denise Lévy qui ont fait don de leur collection à la ville de Troyes, ce qui a donné lieu à la création du musée d’art moderne de la ville de Troyes, inauguré par François Mitterrand en 1982. Martine Cligman est fille de collectionneur, proche des artistes depuis sa tendre enfance, en particulier André Derain, grand ami de la famille, et Maurice Marinot. Elle-même, devenue artiste et connue sous le nom de Martine Martine, a épousé l’industriel Léon Cligman il y a plus de 60 ans. Tous les deux, passionnés d’art, ont constitué leur collection personnelle et intime, selon leurs goûts, sans tenir compte des modes, en poursuivant cette tradition familiale.

André Derain (1880-1954) Portrait de Gitan, 1930. Huile sur toile. Achat de M. et L. Cligman en vente publique en 1965

Une complicité de plus de 60 ans


Ces artistes choisis font partie de leur vie, leur sont proches, le couple parle des tableaux, sculptures, avec émotion. Chaque oeuvre fait partie de leur histoire, a été choisie avec attention par tous les deux et leur rappelle chacun un souvenir .

Dominique Gagneux a choisi de présenter cette collection, non pas par époque, mais par confrontations, mélangeant arts premiers, peinture moderne, sculptures. Les parentés des oeuvres entres elles donnent ce sentiment de reconnaître la complicité intime de ce couple.

Léon et Martine Cligman, naissance d’un musée, un film d’Elizabeth Lennard

Un grand merci à Elizabeth Lennard qui a bien voulu me donner ce teaser en avant-première sur son film Léon et Martine Cligman, naissance d’un musée. Diffusion en septembre sur France Télévisions © Mirage Illimité 2021 coproduction France Télévisions & Mirage illimité, Dominique Belloir avec le soutien de la Région des Pays de la Loire & de la Société publique régionale de l’Abbaye de Fontevraud.

Un lieu historique


Une atmosphère spéciale règne sur ce lieu, une abbaye royale où une femme extraordinaire, Aliénor d’Aquitaine qui avait réussi la prouesse d’épouser deux rois, le roi de France Louis VII puis le roi d’Angleterre Henri II Plantagenêt et dont le fils le plus célèbre est Richard Coeur de Lion. Les gisants sont là, installés dans cette nef pour témoigner de cette grandeur passée de l’empire Plantagenêt, en terre angevine, à cheval sur la France et l’Angleterre.

J’aime cette idée de visiter un musée d’art moderne dans ce haut lieu, abbaye du Moyen-Âge, créée par Robert d’Arbrissel, seul exemple d’ordre mixte où cohabitent les hommes et les femmes au grand scandale des autorités religieuses de l’époque. A présent, je suis impatiente de découvrir l’agencement des salles, la scénographie choisie et la vision muséale de la directrice.

Germaine Richier

L’entrée du musée donne le ton, la merveilleuse Feuille de Germaine Richier côtoie un masque funéraire du Pérou et l’Homme des bois de Martine Martine.

Bernard Buffet (1928-1999) « Vue de Manhattan » papier marouflé sur toile 1958- Germaine Richier L’Échiquier, grand (le Roi, la Reine, le Cavalier, le Fou, la Tour) 1959 Bronze à patine foncée, 5/8, fonte Susse, h : 205, 224, 167, 173, 197 cm

Cette collection possède un nombre important de sculptures de Germaine Richier. A plusieurs reprises dans ce parcours, nous nous trouvons face à ces créatures en bronze, l’Echiquier de Germaine Richier un peu plus loin devant cette grande toile de Bernard Buffet, « Vue de Manhattan » et ses grattes-ciel, qui est l’un des exemples les plus marquants de cette scénographie. New-York, un voyage que Léon et Martine avait fait en compagnie de Christian Dior et Yves Saint Laurent.

Je pense à Martine qui aime sculpter elle-même le bronze, son mari lui a offert un buste de Balzac sculpté par Auguste Rodin en souvenir de celui de son père donné au musée de Troyes, et qui se trouve à son tour lui aussi dans ce nouveau musée.

Des artistes de l’Ecole de Paris

Léon et Martine Cligman ont été très imprégnés par la collection de leurs beaux-parents et parents, on le remarque en redécouvrant des peintres de l’Ecole de Paris, familiers de Pierre et Denise Lévy : Henry de Waroquier, Amédée de La Patelière, André Dunoyer de Segonzac, Edouard Goerg, Roger de la Fresnaye, dont la « Conquête de l’air » est l’un des chefs-d’oeuvre du MOMA.

De gauche à droite : Charles Laval (1861-1894) – Maurice Denis (1870-1943) Deux jeunes filles sur le balcon de Silencio, 1908. Huile sur toile. Achat de M. et L. Cligman en vente publique en 1989 – Paul Sérusier (1844-1927) Pysage mauve : Châteauneuf-du Faou, c. 1917. Huile sur toile. Achat de M. et L. en vente publique. Jacques-Emile Blanche (1861-1942) – Intérieur, 1912. Huile sur toile

Provenances prestigieuses

Pour chaque oeuvre est indiquée la provenance et l’histoire, dont il est très intéressant de connaître les anciens propriétaires souvent prestigieux, anciennes collections Paul Guillaume, Jean Cocteau, Christian Dior…

Martine et Léon Cligman ont souvent acheté aux enchères, mais aussi dans les galeries et auprès des artistes, cela montre l’attention qu’ils attachaient à cette collection. J’imagine les recherches, les lectures des catalogues des maisons de vente, les visites à Drouot ou ailleurs, les rencontres avec les artistes et tous les acteurs du marché de l’art qui ont marqué leur vie de collectionneurs.

Personnage masculin : élément de retable – Bavière, Allemagne. Fin XVIe s. Bois avec traces de polychromie. Achat de M. et L. Cligman en galerie en 1987

La création de ce musée et l’inventaire des oeuvres de la donation ont révélé parfois des surprises dans les attributions comme cet élément de retable allemand du XVIIe siècle.

Amitiés, fidélité avec les artistes

Un artiste était particulièrement proche de la famille de Martine Cligman, Maurice Marinot, 1882-1960, artiste, peintre et verrier, reçu à déjeuner très régulièrement par Pierre et Denise Lévy. Sans abandonner son activité de peintre, Maurice Marinot s’est lancé dans la décoration émaillée de verreries dont il s’efforce de développer et de diversifier les modèles, avec le concours de verriers professionnels, tout en multipliant ses recherches techniques sur les procédés d’émaillage. La salle qui lui est consacré est très belle et montre bien l’attachement porté par Léon et Martine Cligman.

Maurice Marinot (1882-1960) – Vase bouteille de bistre, gravé draperie 1926. verre doublé blanc transparent à bullage or dit « caviar » – Flacon « le très épais », bouteille bistre, 1923. Verre soufflé doublé à bullage intercalaire bistre. Anc. coll. Brien (1923) ; achat de M. et L. Cligman en vente publique en 1966.

Bientôt le 19 mai 2021


Je poursuis ma visite, les salles s’enchaînent, des ambiances nouvelles se créent et, avant de partir, une dernière surprise m’attend, la reconstitution de l’atelier de Martine Cligman, Martine Martine (voir article précédent) , un lieu que je connais bien !  Ainsi, la vie de l’artiste, son atelier est présenté en cohérence avec la collection personnelle de Martine et Léon Cligman, dans un jeu de mise en abyme, qui fait penser au jeu de miroirs entre les oeuvres et l’artiste. Il s’agit pour moi de la conception la plus créative, cette dynamique entre la collection, reflet d’une vie, et la vie d’artiste. Le musée diffuse ainsi la vision plus juste de l’artiste, impliqué dans l’art de son temps, acteur et sujet, ouvert aux différentes esthétiques qui influencent sa vision artistique. Ce souci permanent du décloisonnement, entre les oeuvres, entre les disciplines, entre l’artiste et le collectionneur, est la marque de fabrique du musée.

Ce nouveau musée est avant tout le roman d’une vie, celle de  Martine et Léon Cligman, orchestré par Dominique Gagneux à travers leur collection d’art. Un musée pourvu d’un fonds de dotation, dont 1 million d’euros est prévu pour l’acquisition d’oeuvres qui enrichiront les collections. Le musée ouvrira ses portes le 19 mai, une date très attendue ! 

Florence Briat Soulié

Reconstitution de l’atelier de Martine Martine à Paris. © The Gaze of a Parisienne

Questions / Réponses à Dominique Gagneux, directrice du musée d’art moderne de Fontevraud.

The Gaze of a Parisienne . – Quand a eu lieu ta première rencontre avec Léon et Martine Cligman ?


Dominique Gagneux. – Je connaissais leur collection qui était identifiée depuis qu’ils avaient participé à l’exposition Passions Privées, collections particulières d’art moderne et contemporain en France, organisée par Suzanne Pagé en 1995, au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, exposition fondatrice pour la connaissance des collections privées françaises modernes et contemporaines.

La Seine à Ivry de Maurice de Vlaminck, Coiffe tyi wara du peuple Bambara et statuette Remojadas du Mexique. © The Gaze of a Parisienne

The Gaze. – Comment as-tu conçu la présentation des oeuvres de la collection ?

Dominique Gagneux. – J’ai découvert cette collection privée dans leur appartement parisien, dans les bureaux de Léon Cligman et dans leur maison en Touraine. Les oeuvres étaient accrochées avec un oeil très sûr. L’idée de ce musée, c’est de rendre compte d’une collection, éclairer la façon dont Martine et Léon Cligman ont rassemblé ces objets avec leur passion, leurs coups de coeur, leur regard avec ce qu’ils aimaient en dehors de tout courant de mode. Léon Cligman, qui a travaillé dans la mode avec de très grands couturiers comme Yves Saint Laurent, a appris que ce qui est important c’est l’intemporel.

Vue d’ensemble © The Gaze of a Parisienne

Il s’agit d’offrir une expérience nouvelle qui est celle d’un musée et celle d’une collection privée

Fragments de tapa océaniens montés en paravent à quatre feuilles. Îles Fidji, Wallis-et-Futuna, Tonga et Samoa. ecorce battue, pigments, huile sur toile, bois. Anc. coll André Lefèvre ; achat de M. et L. Cligman en vente publique en 1965. © The Gaze of a Parisienne

Je désirais créer un musée qui puisse être identifié dans le paysage culturel qui offre déjà beaucoup de choses dans ce territoire particulier, l’Abbaye de Fontevraud. Il s’agit d’offrir une expérience nouvelle qui est celle d’un musée et celle d’une collection privée, tout en s’affranchissant des codes d’un musée classiquement fondé sur un parcours chronologique, par zones géographiques ou par techniques.

Mélanger les objets, de les faire parler entre eux

Au contraire, l’idée c’est d’activer le regard par cette juxtaposition d’objets et de montrer une collection très cohérente, malgré ou en raison de sa diversité, géographique ou chronologique. Il y a des objets qui proviennent du 3e millénaire avant J.C. jusqu’au XXe siècle et tous ces objets cohabitent ensemble d’une manière harmonieuse et qui font sens car ils ont été rassemblés par les mêmes personnes.

Un accrochage raisonné qui joue à la fois entre les rapports entre les formes mais qui joue aussi de rapports beaucoup plus secrets.

C’est aussi un travail de conception important pour rendre l’accrochage fluide à la manière d’un intérieur de collectionneur mais tout en étant au contraire un accrochage raisonné qui joue à la fois entre les rapports entre les formes mais qui joue aussi de rapports beaucoup plus secrets, plus intimes d’histoire de l’art, fondés sur des liens historiques, des amitiés d’artistes et des objets d’artistes. Par exemple, quand on juxtapose des objets africains comme les ibeji avec des peintures des Fauves cela prend sens car ce sont les Fauves qui ont introduit l’art africain dans l’art moderne.

Varier les ambiances

J’avais appris, en préparant l’exposition Poliakoff, qu’il était important dans un musée de varier les ambiances. J’ai demandé à Constance Guisset, avec laquelle j’avais une grande complicité, de créer un dispositif qui puisse évoquer un intérieur privé tout en répondant à des exigences muséales très strictes comme les vitrines, les cimaises arrondies et les niches. Le résultat avec le concours de l’éclairagiste Carlos Cruchinha donne une certaine douceur, on ressent la présence des collectionneurs et en même temps cette disposition est très différente de chez eux.

Une des tendances de la collection est l’humain

The Gaze. – Après avoir travaillé avec cette collection privée, réalisé l’inventaire de toutes les pièces, réfléchi à ce musée et enfin maintenant qu’il est terminé, quel en est l’esprit ?

Dominique Gagneux. – Il y a un vrai univers de formes , un chromatisme qui est dominant qui est celui de la terre, l’ocre avec quelques accents de couleurs très vives, il y a un goût pour la construction, pour la synthèse des formes, que ce soit une idole cycladique dans une grande simplicité de forme ou un tableau de la Fresnaye où les formes sont très géométrisées, très construites. L’autre tendance de la collection est l’humain.

Vitrine André Derain avec à droite : les statuettes en ivoire Lega
Vitrine André Derain avec à droite : les statuettes en ivoire Lega

The Gaze. – Pourquoi ne pas avoir disposé les oeuvres de façon chronologique ? Quel est l’objectif d’un musée de collectionneurs par rapport à un musée des Beaux-arts ?

Dominique Gagneux. – Un musée de collectionneurs n’a pas les mêmes objectifs qu’un musée de beaux arts, les objets des collections prennent leur sens que dans un dialogue entre eux.

Les gisants d’Aliénor d’Aquitaine, d’Henri II, de Richard Cœur de Lion et d’Isabelle d’Angoulême reposent toujours dans l’église abbatiale de Fontevraud. © The Gaze of a Parisienne

Dans une collection privée la communication entre les oeuvres est formelle alors que dans le musée ces échanges sont réorganisés, soit de manière visuelle, soit par thématiques ou soit encore les objets parlent entre-eux vraiment.

Le projet curatorial a imaginé des rapprochements d’oeuvres qui dialoguent véritablement entre-elles grâce à un dispositif théâtral mis en scène par Constance Guisset. Les trois dialogues informatifs et drôles ont été écrits par l’écrivain Cécile Guilbert.

The Gaze. – Qu’appporte le lieu qui n’est pas anodin une abbaye Royale ?

Dominique Gagneux. – L’initiative de la région des Pays de la Loire de créer un musée dans une abbaye qui a déjà une réputation internationale et une activité de centre culturel depuis les années 70 et qui est le plus grand domaine abbatial d’Europe, qui attire déjà un public très nombreux est une idée très originale car c’est un challenge supplémentaire que de réussir l’arrivée de cet équipement culturel très particulier qu’est un musée dans un monument historique qui élargit alors son offre. Et c’est avec l’hôtel et le restaurant étoilé un des éléments majeurs de la destination Fontevraud.

DOMINIQUE GAGNEUX
Conservatrice en chef du patrimoine, Dominique Gagneux a été choisie pour prendre la direction du musée d’Art moderne de Fontevraud.
Précédemment au musée d’Art moderne de Paris, elle y a organisé de nom- breuses expositions importantes telles que Alfred Kubin. Souvenirs d’un pays à moitié oublié (2007), Baselitz sculpteur (2011), Serge Poliakoff. Le rêve des formes (2013) ou encore la rétrospective consacrée à Bernard Buffet (2016).
Spécialiste de l’histoire de l’art du XXe siècle, elle est l’auteur d’expositions internationales, notamment aux États-Unis (Paris moderne, Art deco Works from the Musée d’Art moderne de la Ville de Paris) et au Brésil (Raoul Dufy, peintre de la vie moderne).

Dominique Gagneux a rejoint officiellement l’Abbaye royale de Fontevraud le 1er mars 2018, afin de développer le projet scientifique et culturel du musée et obtenir l’appellation « Musée de France » (2019). Elle a réalisé l’inventaire de la collection et conçu le parcours du futur musée. Elle a désormais la responsabilité d’enrichir la collection, de la valoriser et de nouer des parte- nariats avec des institutions nationales et internationales pour l’organisation d’expositions temporaires

Photo souvenir : de gauche à droite : Florence Briat Soulié – Martine Cligman – Dominique Gagneux – Léon Cligman ©Michèle Comlomnes ©TheGazeofaParisienne

Elizabeth Lennard : réalisatrice, photographe a réalisé le film Léon et Martine Cligman, naissance d’un musée.

Constance Guisset : Designer, scénographe

Cécile Guilbert, écrivain, a imaginé et écrit les dialogues informatifs et drôles entre certaines oeuvres

Carlos Cruchinha : concepteur éclairage

INFORMATIONS PRATIQUES :

Ouverture inaugurale le 19/05/2021

Musée d’art moderne / Collections nationales Martine et Léon Cligman

Abbaye Royale de Fontevraud, 49590 Fontevraud-l’Abbaye

https://www.fontevraud.fr/musee-dart-moderne/decouvrir/

HAUTE SAISON

Du 1er avril au 31 octobre : 10h00 – 20h00

Vacances scolaires de Noël : 10h00 – 20h00

Ouvert 7j/7

BASSE SAISON

Du 1er novembre au 31 mars (Hors vacances de Noël) : 10h00 – 18h00

Fermé le mardi  ; le 25 décembre et le 1er janvier

Une réflexion sur “Fontevraud, histoire d’une collection

  1. Merci pour ce bel article qui explique, admire et justifie le travail de vrais collectionneurs !
    Nous nous réjouissons de voir cette collection dans sa cohérence évidente en revisitant cette magnifique abbaye

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