
Ce soir je suis très heureuse car je réalise que Paris a toujours ce désir artistique et cette fantaisie qui lui permettent d’accueillir Paul Mac Carthy et de lui offrir ses merveilles comme la Place Vendôme et l’Hotel de la Monnaie. Dommage l’étroitesse d’esprit de l’artiste a détruit en partie le conte, mais à Paris tout est possible, la beauté des lieux, les grands lustres qui illuminent la Seine que cachent la fureur de l’artiste qui s’est autocensuré. L’agression dont il a été la victime est bien évidemment condamnable.
