Thomas Canto – « Structuring Shadows »

THOMAS CANTO – Galerie RX

Commissaire : David-Hervé BOUTIN

Derniers jours jusqu’au 25 Février 2017

GALERIE RX – 16 rue des Quatre Fils – 75003 Paris – T : +33 (0)1 71 19 47 58

 

Thomas Canto - Galerie RX Structuring Shadows »

Thomas Canto – Galerie RX
Structuring Shadows »

De ses nombreux voyages, Thomas Canto puise l’inspiration urbaine qu’il retranscrit dans ses installations présentées à Hong-Kong, Shanghai, Miami, Rome ou Genève. Pour la première fois en solo show à Paris, il exposera à la galerie RX huit « caissons », travaux d’atelier inédits, ainsi qu’une installation monumentale sous la verrière. Cette exposition personnelle, intitulée « Structuring Shadows », s’inscrit dans la lignée d’une actualité marquante avec l’installation présentée au centre Pompidou jusqu’au 29 janvier 2017.
La sensibilité urbaine qui traverse toute l’œuvre de Thomas Canto est un élément structurant de son identité visuelle. Pour l’artiste, il s’agit d’une composante « naturelle ». Les inspirations tirées de la ville agissent constamment sur son œuvre et depuis l’origine, en tout cas depuis son passage par le milieu du graffiti dans les années 90 où il se confronte au potentiel asymétrique et monumental des friches industrielles.

Thomas Canto à Pompidou

Thomas Canto à Pompidou

Fasciné par la dialectique évidente entre l’Homme et la Cité, Thomas Canto fait partie des artistes qui choisissent de la mettre en scène. Il s’inspire notamment des travaux des architectes Zaha Hadid, Jean Nouvel ou encore Oscar Niemeyer *.

 

L’intuition dialectique de l’artiste se retrouve dans ses installations in situ, qui mettent à l’honneur des techniques propre à la sculpture ou la peinture, voire organisent savamment leur superposition.

Par différents procédés, il encourage une réflexion autour de l’évolution des architectures, au fil des siècles et au gré des civilisations. Le renouvellement perpétuel des paysages urbains, dont chaque individu peut capter la réalité au quotidien, est signifiant pour l’Humain au regard de ses propres mutations.

 

Dans ses oeuvres à taille humaine, Thomas Canto projette mentalement et physiquement le spectateur dans une expérience unique de l’espace et de ses multiples potentialités. Il lui impose un dialogue avec la profondeur, la lumière et la géométrie.

Il entend ainsi rappeler au public la vacuité potentielle de son environnement immédiat. Créer l’appel du vide tout en suggérant des perspectives infinies, c’est questionner indirectement l’Humain sur ses paradoxes, son rapport ambivalent au temps et à la matérialité.

Le spectateur, l’Humain donc, est systématiquement placé au cœur de l’œuvre de Thomas Canto, qui l’envisage d’ailleurs comme un sujet prépondérant dans ses recherches.

Commissaire d’exposition : David-Hervé Boutin, engagé depuis de nombreuses années dans la vie citoyenne et culturelle, producteur audiovisuel, co-concepteur de l’opération http://www.ArtistesAlaUne.com et collectionneur.

 

Une installation organisée dans le cadre du premier événement « 4+4 » imaginé par Eric Dereumaux – 4 invités organisent 4 expositions personnelles

Installation du Centre Pompidou "Illusory perspectives"

Installation du Centre Pompidou « Illusory perspectives »

 

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