Save the date 17/02/2018

Avant de fermer vos valises, n’oubliez-pas de prendre avec vous le dernier roman de Jean d’Ormesson, il vous réjouira !  mais peut-être que vous restez à Paris, profitez en pour découvrir de nouvelles expositions, les cow-boys du Musée d’Art Moderne, ou encore une vie romanesque celle de Degas vue par Paul Valéry au Musée d’Orsay... Une dernière chose,  réservez vos places pour voir Coupes Sombres  au Théâtre du Rond Point la nouvelle pièce de Guy Zilberstein.

  • A lire

Un roman posthume de Jean d’Ormesson « Et moi je vis toujours » Gallimard. Un roman « fleuve » celui de notre monde, en commençant par la Préhistoire. Le narrateur se promène dans notre histoire et nous raconte ses mémoires, celles du Monde, ses aventures incroyables, ses découvertes, des rencontres. Un voyage à travers le temps, des cavernes aux tours de New York.

Jean d’Ormesson –
Gallimard

« Je n’étais plus un enfant à qui échappe son destin. Rhö le maître du feu, que j’avais tant aimé était mort. Je prenais sa place. Je gagnais en assurance. Je parlais très librement. Des idées me venaient. et des mots pour les dire. Le matin avant de partir pour la chasse ou le soir en revenant, une occupation nouvelle s’était emparée de moi. Pour conjurer le sort, je dessinais de petites choses qui me tenaient à coeur, sur les murs des cavernes où nous habitions : des arbres, des animaux, des rêves aussi, le soleil ou la lune, des mains, l’image que je gardais de Rho. »

Au nom de l’espèce humaine, qui est la vôtre autant que la mienne, allez donc à Vérone. Vous y prendrez un repas de rêve aux Dodici Apostoli, vous irez voir les portes de bronze de l’église San Zeno, vous admirerez dans l’église Sant Anastasia le tableau de Pisanello – Saint Georges délivrant la princesse de Tréhizonde – où brille la croupe d’un cheval blanc. Et vous vous promènerez sur le Ponte Pietra où flotte encore au-dessus de l’Adige, le souvenir de Dietrich von Bern. » Extrait de Et moi je vis toujours de Jean D’ormesson

 

  • A voir : 

Musée Marmottan : « Corot, le peintre et ses modèles » –  8 février au 8 juillet 2018

Musée Marmottan – Corot, le peintre et ses modèles.

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris :

« Jean Fautrier « Matière et Lumière » 26 janvier – 20 mai 2018

Mohamed Bourouissa « Urban Riders » – 26 janvier – 22 avril 2018

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Fautrier
Bourouissa

Musée d’Orsay : « Degas Danse Dessin. hommage à Degas avec Paul Valéry » . Pour fêter le centenaire de la mort de Degas, une exposition dont le thème est le roman de l’ami du peintre, Paul Valery : « Degas Danse Dessin » Ed Vollard 1937.

Musée d’Orsay
Degas

Petit Palais :

« Les Hollandais à Paris, 1789-1914, Van Gogh, Van Dongen, Mondrian… » – 6 février 2018 – 13 mai 2018

« Les Hollandais à Paris » Petit Palais

et toujours : « L’art du pastel de Degas à Redon, la collection du Petit Palais » – 15 septembre 2017  – 8 avril 2018

Lucien Levy-Dhurmer « POrtrait de Lise et Antoine Mayer

  • A réserver : 

C’est le coup de burin final.
Sur scène : l’auteur de la pièce et sa metteuse en scène s’expliquent, se défient. Drôles de vacheries et règlements de compte. À travers les coupes à faire ou à éviter, les questions se posent de la place de l’autre et du respect du prochain.
De : Guy Zilberstein
Mise en scène et interprétation : Anne Kessler (de la Comédie-Française)
Et avec : Serge Bagdassarian (de la Comédie-Française)
Extrait d’un entretien avec l’auteur :  » Guy Zilberstein, une coupe sombre, qu’est-ce que c’est ? On appelle coupe sombre, ou encore «  coupe d’ensemencement  », l’opération consistant à supprimer d’un massif, une partie des arbres qui le composent, de manière à permettre un ensemencement du sol à la fois plus aéré et plus harmonieux par les graines des arbres qui demeurent. La coupe sombre, parcimonieuse, ne concerne donc que quelques spécimens de l’espèce dominante, cette prudence délicate conserve un sous-bois obscur… Sombre, ou pour dire mieux encore… Un sous-bois baigné d’une ombre reposante… Il en va tout différemment pour la « coupe claire », où l’on abat des arbres en très grand nombre afin que la lumière pénètre bien dans la zone et favorise la pousse des jeunes plants. « 

« Coupes Sombres » de Guy Zilberstein – Théâtre du Rond Point

 

 

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