3 expos sinon rien !

Celle de Constance Guisset qui malheureusement vient de fermer ses portes, mais pour vous quelques images de The Gaze, la collection de bijoux d’artistes de Diane Venet aux Arts Déco et une petite nouvelle, passionnante,  celle de la Maison de l’Amérique Latine « L’Invention de Morel ou la Machine à Images »

 

Pour les retardataires CONSTANCE GUISSET exposait jusqu’au 11 mars au MAD de Paris. Cette exposition s’intitulait ACTIO!

Constance Guisset à la fois designer et scénographe présentait tout son univers, par touches dans les collections permanentes dans la partie du musée repensée par JEAN NOUVEL. J’insisterai sur ce dernier parcours de visite qui m’a le plus charmée. Animer l’espace, jouer avec la lumière, s’inspirer de la nature, répondre à nos exigences : sont  les caractéristiques de cette artiste que je vous laisse apprécier en images

Constance Guisset

MAD Paris

 

A découvrir jusqu’au 8 juillet, toujours au MAD « De Calder à Koons, bijoux d’artistes, la collection idéale de Diane Venet ». De nombreux artistes modernes et contemporains se sont intéressés aux bijoux et Diane Venet, femme du sculpteur Bernar Venet,  qui en collectionne depuis plus de 30 ans. A cette collection s’ajoutent des prêts de familles d’artistes et de galeries pour nous donner un aperçu étonnant de cet art à part entière. D’ailleurs : bijoux ou sculptures d’art…? Allons voir !

Plasticiens, peintres ou sculpteurs chacun s’approprie le bijou sans  forcément le réaliser. Ces projets sont alors confiés à des orfèvres comme l’atelier de François Hugo ou l’atelier de Giancarlo Montebello à Milan. Ces pièces principalement uniques sont souvent réalisées pour des proches. En bronze, en or, en cuivre,   parfois épurés,  symboliques,  ces bijoux-sculptures restent un témoignage anecdotique par rapport à la production de l’artiste.

Diane Venet explique que « toutes ces oeuvres (…) proposent un regard nouveau sur cette création qui adapte le vocabulaire plastique de l’artiste aux exigences évidentes du bijou, telle que la taille, le poids, la portabilité (…) ce que ces oeuvres impliquent avec le corps en font des objets d’art à part entière. »

MAD Paris

 

En avant-première, à la Maison de l’Amérique Latine « L’Invention de Morel ou la Machine à Images » jusqu’au 21 juillet. Inspiré du roman fantastique de ADOLFO BIOY CASARES et sous le commissariat de Thierry Dufrêne, une quinzaine d’artistes présentent des oeuvres toutes plus étonnantes les unes que les les autres et souvent interactives pour illustrer ce rapport que nous avons avec l’image. Dans un premier temps il est préférable de lire ou de relire le roman afin de s’imprégner de ce récit fantastique où science, amour, spiritualité et poésie nous demandent à réfléchir. Véritable manifeste, cet ouvrage a indéniablement influencé de nombreux artistes et il reste terriblement actuel. Impressions et réflexions garanties !

Ainsi, photographies, hologrammes, installations, video-projections, ou encore bande-dessinée viennent « relancer la machine » décrite dans livre. Celle qui permet une duplication « vivante » de notre monde par l’image en nous garantissant l’éternité ? That is the question !

 

Maison de l’Amérique Latine

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